Chers amis et partenaires de Parfum de jazz,

Temps difficiles pour la culture et les festivals !

Nous ne nous verrons pas cette année à Buis-les-Baronnies, à La Garde-Adhémar, à Pierrelatte, à Saint-Paul-Trois-Châteaux et dans tous les villages alentours mais le rendez-vous est pris pour l’année prochaine avec le beau programme que nous avons préparé depuis l’automne et que nous maintiendrons, dans toute la mesure du possible, à l’identique. Les dates sont fixées : ce sera du dimanche 15 au samedi 28 août 2021.
Les artistes qui, on le sait sans toujours bien le mesurer, traversent de redoutables moments, rongent leur frein mais se sont tous déclarés heureux de cette perspective : ils seront, soyez-en sûrs, fidèles au rendez-vous.
Nous voilà donc séparés mais pas oublieux.

Aujourd’hui, quand le virtuel supplante par la force des circonstances la réalité des contacts, il nous reste pour communiquer notre nouveau site internet www.parfumdejazz.com où, à défaut de nos scènes, vous trouverez des avant-goûts choisis pour vous faire connaître les délices de l’anticipation : des instants pour rêver de ce qui aurait dû être, qui n’est pas encore, mais sera bientôt. Une affaire de patience un peu longue que nous nous efforçons d’alléger en visitant les pièces enregistrées des artistes « coup de cœur » de nos bénévoles dont vous trouverez la sélection dans la « Playlist de Parfum de Jazz ». Pas eux – pas elles ! – seulement : aussi, quelques-unes de celles qui les ont influencées ou quelques titres d’artistes remarquables qui ne sont pas venues encore et que Parfum de jazz invitera peut-être pour sa 23ème édition ou la suivante…

Sur la scène d’un festival l’oreille n’est pas tout : nous n’oublions pas l’œil. Voilà pourquoi une nouvelle rubrique « le Festival en images » vous offre telle une galerie virtuelle des photographies remarquables saisies sur les scènes du Festival : celles de Patrick Martineau et celles d’André Henrot, grand coureur de concerts et fin connaisseur de la scène féminine du jazz que vous connaissez bien pour avoir ces dernières années découvert ses instantanés dans le cloître de Buis-les-Baronnies.

Instantanés est bien le mot : dans chacun d’eux le temps est comme suspendu et le talent des photographes est de nous faire sentir devant chacun de leurs clichés que la musique n’est pas arrêtée, seulement suspendue, elle continue, dans un instant elle va reprendre.

Comme Parfum de Jazz !